Il échoue son stage de franc-maçon, il tente celui de franc-plombier.

Après avoir tenté d’être franc-charcutier, puis franc-boulanger, Jean Michel Mucci (Jean-Mich-Much pour ses intimes) collectionne les déconvenues. Pour les besoins de notre entretien, il revient sur les raisons de son insuccès lors de son entretien d’embauche. « Ce qui a posé problème, c’est le fait de devoir rester discret. Devenir franc-mac et ne pouvoir en parler à personne, quel interet? »

« Et après tout, comment être franc si on cache la vérité, et comment être mac si on ne peut pas se la péter? »

Continuant néanmoins ses activités de rentier, Jean-Mich-Much ne sait décidemment plus comment occuper son temps libre. Il parait que franc-plombier,c’est salissant, mais maintenant qu’il a investi dans un tablier, un compas, une équerre et même un très joli petit marteau doré, il veut à tout prix amortir son investissement.

« Et pour être tout à fait honnête, si je ne peux porter mon tablier qu’à la maison, ma femme va vouloir que je donne un coup de main en cuisine et faut pas déconner. »

C’est après ces mots que, vêtu d’une djelabbah laissant deviner un ventre de patriarche , Jean-Mich-Much nous a raccompagné à sa porte en disant que c’était bien beau tout ça mais qu’il avait un livre sur l’élégance vestimentaire anglaise à feuilleter tout en buvant son litre de thé quotidien.

Nous avons bien essayé de lui extorquer plus de renseignements sur sa formation de Franc-Plombier, il a éludé en disant qu’il ne voyait pas de quoi nous voulions parler, puis nous a claqué la porte au nez en nous traitant de hooligans.

 


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