Choc dans un bar d’Ajaccio: Un touriste allemand laisse un pourboire.

Persuadé que son staff aurait été victime d’une hallucination collective, le patron de l’établissement les a tout d’abord fait interner en psychiatrie. C’est d’ailleurs pour cela qu’il a préféré conserver son anonymat, ne se rendant compte que plus tard de son erreur.

« Faut me comprendre. Déjà que cet été, j’ai vu 4 parisiens prendre un plat chacun plutot que de partager une pizza comme ils le font en général… Deux événements de ce type à quelques mois d’écart, c’est juste inimaginable ».

Pour comprendre ce restaurateur, il faut savoir qu’il est déjà parfois difficile d’encaisser le montant exact de la note, de nombreux touristes passant leur temps à négocier les tarifs affichés, confondant probablement les cafetiers corses avec des marchands de tapis egyptiens.

Un anthropoligiste aurait soulevé l’hypothèse que certains peuples élèveraient la radinerie au rang d’art. Un choc des cultures, en somme. Pour imager le propos, les eaux d’Orezza ont même edité une version estivale de leurs bouteilles avec 4 pailles incorporées, un format familial pour 33cl, en quelque sorte. Mais les touristes ne sont pas les seuls à être en tort.

Il faut avouer que selon le coin de l’île et la saison, un soda peut coûter jusqu’à 374€.

Il est vrai qu’un touriste lambda se contentant de traverser la mediterranée ne s’attend pas à ce qu’une semaine en Corse lui coute aussi cher qu’un mois à New-York. Mais pour relativiser, nous nous devons de rappeler que pour des raisons obscures, prendre un vol Ajaccio-Paris peut coûter aussi cher qu’un vol Paris-Los Angeles.

 

 


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