Sur TF1, les participants au débat prennent du LSD par mégarde.

Par JP Carti

«Je suis fier qu’ils m’appellent Bilal». C’est par ces propos confus que Benoit Hamon sous l’emprise de stupéfiants a tenté maladroitement de séduire la communauté musulmane de France. Et d’ajouter: «En plus, j’ai raccourci mon prénom. Maintenant, je suis Ben Hamon! Ca sonne un peu comme Benhamou, ça réconcilie autour de ma personne les juifs et les musulmans. En fait je me verrais bien Prix Nobel de la Paix. Et puis avouez que se faire circoncire le prénom, c’est moins contraignant que de se faire raccourcir la teub.»

Jean-Luc Melenchon enchaîne sur le sujet: «Ouais ben moi, pour faire jeune, j’ai essayé de faire du verlan avec mon deuxième prénom. Vous imaginez ce que ça donne! Je ne sais pas ce qui me retient de faire un procès à mes parents!»

Marine Le Pen en a alors profité pour avouer alors que le nom de son mouvement «Rassemblement Bleu Marine» avait failli s’appeler «Les Gars de la Marine». «C’est vrai que cela sonnait fort, courageux, voire conquérant. Mais cela avait aussi un petit côté libidineux, comme je l’avais fait remarqué en réunion. C’est d’ailleurs ce jour-là que nous avons perdu le seul membre arabe du parti. Lorsqu’il a entendu parler de « libidineux », il s’est emporté en disant que c’était pas vrai, qu’il était pas bidi, le noeud et que Florian Philippot ne racontait que des conneries.»

Dans un élan d’honneteté probablement dû aux effets de la drogue, François Fillon a reconnu ne pas avoir de problèmes de nom ou de prénom : «Moi mon souci, ce sont plutôt les surnoms: «Voleur, escroc, voyou, fripouille» et je vous fais grâce des qualificatifs absents du dictionnaire.»

Emmanuel Macron surencherit avec une approche plus novatrice : «Vous connaissez le poids électoral des LGBT? Observez!» Aussi sec, il retire son costume, et voilà que vêtu d’une paire de talons aiguille, de bas résille, d’un string et d’un soutien-gorge, il devient soudainement Emmanuelle. Grosse ambiance sur le plateau.

Pendant ce temps, devant sa télé, Philippe Poutou se plaint d’être la risée de la classe politique à travers les «Poutou-Poutou» ou encore «Poutou, un bisou!» qu’il essuie au quotidien. «Y a des jours comme ça, où je comprends Jean-C.., enfin je veux dire Jean-Luc Melenchon.»

Ne comprenant rien devant cette histoire de prénoms et de noms, Nicolas Dupont-Aignan, à défaut de pouvoir quitter le plateau-télé, quitte son plateau-repas et devient chroniqueur dans TPMP.

Cheminade, Arthaud, Asselineau et Lassalle n’ayant pas été consultés, on présume qu’ils ont du profiter d’être 4 pour se faire une belote.

 

Par JP Carti

 


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