Loi travail : Pierre Gattaz hospitalisé suite à une énorme érection.

Par Ferdinand Boisson

«Tout a commencé au début du discours du Premier ministre, nous confie une source proche du dossier. Il a commencé à pousser de petits gémissements, à mesure que les annonces se précisaient. Mais au bout de quelques minutes, personne ne pouvait plus faire semblant d’ignorer la déformation du pantalon de M. Gattaz, et pour tout vous dire c’était très gênant.». Gênant, puis inquiétant : car à l’excitation a succédé une vive douleur, qui a contraint l’entourage de l’exploiteur en chef à composer le numéro des urgences.

Mais ce matin, dans sa chambre d’hôpital, Pierre Gattaz semblait totalement au-delà de la souffrance. «Chaud comme une baraque à frites», selon ses propres dires, le patron des patrons affichait en effet, lors de notre interview, une matraque à faire pâlir de jalousie n’importe quel commissaire divisionnaire, impossible à résorber depuis la veille.

«Elle est comme ça depuis hier matin! (il montre son entrejambe) Regardez-moi ce barreau de chaise ! Il faut dire que c’est extraordinaire, ce qu’a fait Manu. Vive la République, vive la thune !» lance, fou de joie, M. Gattaz. «Je n’y croyais pas avant de voir le projet de loi, mais c’est au-delà de mes espérances les plus inavouables… en lisant le texte, je me sentais comme un gamin de treize ans devant son premier porno (rires) !»

Incapable de marcher, voire tout simplement de se lever, le numéro 1 du Medef semblait prendre la situation avec philosophie. «Pas besoin d’être debout pour pouvoir fouetter un précaire ou un smicard, assis ça marche très bien aussi, vous savez (rires) !». Le corps médical restait impressionné par tant de résistance à la douleur. «Au-delà de 12 heures, une érection est une véritable torture. On en est à 24, et il garde un sourire et une énergie inhumaines vu ce qu’il endure.»

«Seule une joie très intense, causée par un amour immodéré du pognon, peut aider à surmonter une telle souffrance», poursuit notre source hospitalière. Christophe Castaner, que nous avons pu apercevoir dans la chambre voisine, gardait lui aussi un beau sourire. Et ce, malgré un syndrome de priapisme contracté il y a maintenant plus de trois semaines, lors de la visite de la chanteuse Rihanna au palais de l’Elysée.

 

Par Ferdinand Boisson

 


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