Scandale: Tous les noms corses ne finiraient pas par un i.

C’est vrai qu’il y a une certaine mode de ce coté là, on ne peut pas le nier. Mais par exemple, prenons Napoléon Bonaparte (qui selon certaines rumeurs était approximativement corse), il n’y a pas un seul i dans son nom ou même son prénom, pas plus à la fin qu’au milieu.

Si un i à la fin du nom suffisait, Maurice Benguigui, les Spaghetti et le Mali seraient tous d’ici.

Interrogé sur le sujet, Ghjacumu Thiers, un des linguistes corses les plus réputés, analyse le phénomène avec beaucoup d’ironie. « Je ne m’appelle pas Ghjacumu Terzu, jusqu’à preuve du contraire. Et quand bien même, Terzu ne finit pas en i »

« Y a pas que les corses qui peuvent avoir des noms italiens! »

Finalement, pour juger de la corsitude d’un nom de famille, ce n’est pas tant la fin du patronyme qu’il faut regarder, c’est plutot le début. Ainsi, on ne compte plus les origines Turques, Maures ou Juives qui marquent les noms insulaires, ce qui implique avec force que la Communauté de destins n’est pas une idée qui date d’hier. Les esprits taquins qui ont du temps à perdre avec les statistiques remarqueront qu’il y a en Corse plus de Dupont que de Turchi, de Moretti ou de Simeoni.

 


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